Voyage au bout des jours n’est ni une autobiographie, ni un livre de mémoires,
ou une oeuvre de ce genre, mais un ouvrage qui s’apparente à ce que d’aucuns
appellent « un journal en miettes», d’autres « une autofiction ».
Nicolas, à la fois auteur, narrateur et personnage principal, vous fait partager,
des fois brut de décoffrage, sans fioritures, des bribes, des séquences de
vie, des anecdotes multiples et variées qu’il a pu vivre, au fil du temps, mais
sans ordre chronologique : politique, famille, foot, enseignement, coups bas,
échecs, succès, engagements, déceptions, amours, amitiés, mandats, Kockelarena,
Chambre des députés, LSAP, université, Conseil d’Etat, Eglise, école
primaire, Weimerskirch, trahisons, mai 68, Aix-en-Provence, Afrique du
Sud, Ecole de la 2ièmechance, Atlas de l’environnement, ADCEI, Europe,
la mort, MOTRA, équipe nationale, chambres d’hôte, Septèmes-les-Vallons,
Brésil, Génération-Europe.lu, vivre en communauté, Marseille, brèves de
comptoir, Pey-Blanc etc.
Destiné au début à un cercle familial restreint, ce texte a pris au fil de la
rédaction une envergure plus importante, s’adressant finalement à un public
universel, donc à un cercle de lecteurs beaucoup plus large.
Il peut également être lu comme un condensé historique, partiel et subjectif, d’un
parcours individuel, peut-être caractéristique, de quelqu’un qui a vécu intensément
la seconde moitié du siècle précédent et une partie du siècle présent.
René Kollwelter, 69 ans, homme d’écriture, professeur, député hon., footballeur
international, Européen convaincu et citoyen du monde qui persiste à croire,
envers et contre tout, à l’universalité de la condition humaine.